jeudi, 29 juin 2006

Delta et rivière de pétrole dans le désert, Tunisie (34°00' N - 9°00' E)

Naturellement confiné entre deux couches de roches, l’or noir ne devrait pas former de rivières à la surface de notre planète. À moins qu’il ne s’échappe d’un oléoduc, comme ici au milieu du désert tunisien. Les hydrocarbures circulent dans 580 000 km de pipelines à travers le monde, soit quatorze fois la circonférence de la Terre. Les fuites, générées par l’usure, par les catastrophes naturelles ou la malveillance, contaminent les nappes phréatiques et les terres fertiles. Dans les pays du golfe Persique, l’extraction pétrolière intensive provoque de fréquents déversements d’hydrocarbures dont 10 % se retrouvent dans l’écosystème marin. En janvier et février 1991, lors de la première guerre du Golfe, 1,5 milliard de litres se sont déversés dans la mer. En France, la négligence a provoqué, le 4 août 1990, l’écoulement de 13 000 m3 d’hydrocarbures dans une nappe phréatique située près d’une raffinerie de Seine-Maritime. Dans ce dernier cas, des mesures d’urgence ont permis de restaurer rapidement l’état de l’environnement, mais des régions plus isolées manquent de moyens pour faire face à de telles situations.

La terre vue du ciel : .Click

Commentaires

zaratoustra : c'est effectivement un problème très grave. Je me suis souvenu aussi d'une fuite extrêmement grave en Russie en 1994 dans le nord du pays près du fleuve Petchora. Cela a été aussi une grande catastrophe avec plusieurs centaines de millers de tonnes déversées dans la nature.

Ecrit par : Roumi | jeudi, 29 juin 2006

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Ecrit par : Wjvxl6fouB | mercredi, 05 juillet 2006

Céé degelace de placer des oleoducc ^^

Ecrit par : Alice | dimanche, 22 février 2009

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